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  • Pascal Ivanez

Prendre la responsabilité de son existence

Parce que nous ne sommes pas des victimes mais des adultes debout sur nos deux jambes, il est grand temps d'arrêter d'attendre des autres-nos parents, nos conjoints, nos amis, la vie... qu'ils nous sauvent et répondent à nos besoins (comme un bébé attend le biberon qui va venir comme par magie), pour le faire nous-mêmes. C'est nous qui avons la responsabilité de nous créer la vie la plus conforme possible à nos rêves et à nos attentes.

Prendre la responsabilité de son existence

Les gens qui réussissent ne se plaignent pas. Leur vie n'est pas forcément plus facile que la nôtre, il leur arrive de faire des erreurs, de perdre de l'argent ou de faire des mauvais choix, mais ils ne s'arrêtent pas à ça. Plus que les autres, ils se concentrent sur ce qui fonctionne dans leur vie, les points positifs de leur journée, sans ruminer en permanence leurs mauvaises expériences, leurs échecs ou les moments où ils n'ont pas eu de chance. Reporter la faute sur les autres, se justifier, se plaindre de ses supérieurs, de ses parents ou de la crise, cela n'a jamais fait avancer les choses. Au contraire. Cela vous bloque dans votre évolution et fait entrer davantage de négativité dans votre vie.


Sortir de la plainte est quasiment une exigence si l'on veut jouir de l'existence. C'est vrai, parfois la vie est difficile, âpre, vraiment violente, c'est comme ça. On se retrousse alors les manches et on y va. Haut les cours ! Inutile de se blâmer ni de blâmer les autres. Il s'agit avant tout de prendre ses responsabilités, de se mettre en marche et de comprendre que, si quelque chose nous arrive, c'est que l'on doit bien y être quelque part pour quelque chose. Si une situation qui ne nous convient pas perdure, n'est-ce pas qu'elle nous convient, au moins dans une certaine mesure ?


Lutter contre les résistances

Comme on résiste lorsqu'il s'agit de prendre la responsabilité de sa vie ! Comme on aime chercher (et trouver !) des fautifs, des coupables même, qui y sont vraiment pour quelque chose, eux ! Le problème quand on a fait ça, c'est qu'on n'a rien fait, sinon se poser en victime. On n'avance pas. Il existe peut-être (sûrement, même) des facteurs externes à une situation, mais vu qu'on n'a aucun pouvoir sur eux, à exagérer leur importance on tourne en rond, entre la plainte et l'impuissance. La situation de victime est relativement confortable : n'étant responsable de rien, la victime n'a aucune question à se poser, aucune décision à prendre ; elle ne fait rien et peut tranquillement en vouloir aux autres de ne pas en faire davantage pour elle.


Nos expériences étant en effet déterminées par nos croyances, et nos anciennes croyances n'étant pas encore totalement désactivées, il peut arriver des événements d'où la nécessité de poser un choix clair, de susceptibles de venir encore les confirmer se reprogrammer pour avancer. Et de faire preuve de patience afin de tenir la distance.



Le pouvoir de transformer sa vie

A contrario, plus vite vous comprendrez que vous êtes vraiment responsable de votre existence-au sens littéral du terme, c'est-à-dire « apte à répondre », en cherchant le sens que les événements peuvent avoir dans votre propre vie, et éventuellement voir comment vous avez pu contribuer, volontairement ou non, à ce qu'ils adviennent, plus vite vous pourrez changer ce qui ne vous convient pas. Ça vaut donc bien le coup de mettre son orgueil dans sa poche avec son mouchoir dessus, non ? Si vous acceptez d'être responsable de votre vie, si vous êtes d'accord qu'aucun événement ne peut s'y produire à moins qu'une partie de vous au moins n'y consente, alors vous gagnez le pouvoir de changer ce qui vous déplaît, de transformer votre vie.



La possibilité d'accéder à toute sa puissance

La responsabilité vous permet d'accéder à votre propre puissance. Ce qui ne signifie en rien que vous devez ressentir la moindre culpabilité, vous n'avez commis aucune faute. Être responsable ne signifie en aucun cas être coupable : acceptez juste de considérer que vous êtes apte à répondre à 100 % à tout ce qui arrive dans votre vie.


Être apte à répondre, c'est faire avec ce qui est et non rester bloqué en attendant que les choses soient telles qu'on voudrait qu'elles soient. C'est, malgré la tristesse, la colère, les injustices, la frustration, continuer à avancer. Cela ne signifie pas que l'on n'a pas le droit, ni même le devoir, de se protéger et de se défendre lorsqu'un préjudice nous est porté, mais il convient, autant que possible, de ne pas s'y arrêter (en tout cas trop longtemps) et de ne pas stopper le processus continu de la vie.


faire un choix pour soi et le respecter.

S'engager

S'engager, finalement, c'est faire un choix pour soi et le respecter. C'est décider que quelque chose a de la valeur, de l'importance pour soi, et en tenir compte, malgré les événements, les obstacles, les difficultés. C'est choisir d'avancer envers et contre tout. S'engager, c'est savoir qu'à certains moments la route sera agréable et qu'à d'autres elle sera plus sinueuse, voire accidentée, et faire le choix de persister, d'avancer, de dire oui à la vie et à ses surprises.



Oser y croire et persister

Aucun changement profond ne peut se faire sans engagement. Lorsque, comme moi, on accompagne des gens en thérapie, on sait bien que le chemin se fait pas à pas, avec des hauts, avec des bas, et que si l'on persiste, si l'on continue à y croire, il s'éclaire peu à peu, jusqu'à nous permettre d'atteindre des zones de notre vie où l'on n'aurait jamais pensé aller, jamais espérer parvenir. Et même si rien n'est jamais gagné, on prend l'habitude de se relever malgré les obstacles, de ne pas laisser gagner la morosité... S'engager, c'est y croire finalement ! C'est sentir au fond de soi, savoir que c'est juste pour soi, et poser les actes qui nous font avancer.



S'engager pour soi-même

Vous trouvez ridicule de faire un contrat entre vous et vous-même ? Rien n'est obligatoire. L'important, c'est de prendre un moment d'introversion, de profonde décision par écrit c'est encore mieux bien sûr, pour se donner le top départ et choisir de réussir. Il s'agit d'être déterminé à atteindre son but d'abondance et de prospérité, malgré les obstacles et quels que soient le temps et l'énergie nécessaires pour y arriver.


C'est souvent au moment où l'on doute le plus que les choses finissent par se débloquer. On craque, on pleure, on désespère et, ce faisant, on lâche quelque chose de l'ordre l'orgueil pour se positionner avec davantage de justesse par rapport à qui l'on est authentiquement et profondément. Et alors, en l'espace d'un instant, c'est comme si les choses s'alignaient et se résolvaient.


La Providence se met en marche...

Jusqu'au moment où l'on est engagé, il n'y a qu' hésitation, possibilité de revenir en arrière, et en tout cas inefficacité. Dans toute initiative et toute création, il existe une vérité élémentaire dont l'ignorance a fait avorter des idées innombrables et des projets fabuleux : c'est qu'à l'instant où l'on s'engage pour de bon, alors la Providence se met en marche à son tour. Toutes sortes de circonstances favorables se produisent qui, autrement, ne se seraient pas manifestées. La décision engendre un courant d'événement, suscite sur son passage une variété d'éléments imprévus et bénéfiques , des rencontres et de l'aide matérielle dont personne n'aurait osé rêver. J'ai un profond respect pour ces vers de Goethe : « Quelle que soit la chose que vous pouvez faire ou que vous rêvez de faire, faites - la. L'audace a du génie, de la puissance, de la magie. » W.H. Murray, The Scottish Himalayan Expedition ( J. M. Dent & Co , 1951 )



Oser s'affirmer, pour un jour recevoir

Et si vous demandiez à la vie, à l'univers, de réaliser vos désirs en étant le plus clair possible sur ceux-ci ? Et si vous osiez parler autour de vous de vos rêves et de vos projets sans vous limiter ? Les autres vous prennent pour un joyeux luron ? Tant pis (pour eux) ! Du moment qu'ils ne cherchent pas à saboter vos idées ni votre morale. Attention toutefois, faites preuve de discernement et ne donnez à personne le bâton pour vous faire battre, car trop de réactions négatives à un projet peuvent le plomber et finir par devenir blessantes. Au contraire, cherchez autant que possible à vous entourer de personnes bienveillantes (au sens littéral du terme), capables sinon de vous soutenir, en tout cas de ne pas vous juger.



S'entourer de bienveillance

Les personnes qui ne croient pas en vous n'ont rien à faire autour de vous. On n'a pas besoin de personnes raisonnables autour de nous pour nous affadir la vie, merci bien on est déjà adulte, on paie nos impôts et notre vie est largement assez dans les clous.

Pas de jalousie, ni de frustration, ni de jugement. Juste la joie de se sentir accepté tel que l'on est.



Vivre en majuscule

Oser s'affirmer, c'est oser poser face au monde que vous, la personne sans histoire qui n'a jamais brillé par son excentricité, avez effectivement envie de monter une maison d'édition en ligne, ou de partir vivre en Australie, c'est oser dire que vous, l'expert-comptable tellement efficace et structuré, vous avez décidé de prendre une année sabbatique afin d'explorer l'Amérique du Sud pour faire une thèse sur l'expansion des églises évangéliques dans ces contrées, c'est oser affirmer que vous avez décidé de quitter la fonction publique pour devenir professeur de yoga, magicien ou cuisinier... C'est peut - être et surtout reconnaître et faire reconnaître que vous avez des rêves, des envies, des idées, et que vous allez les incarner dans la réalité. Sans aucune obligation de résultat, mais finalement une obligation à vivre : soyez qui vous êtes vraiment et cessez de penser votre vie en mineur pour l'affirmer en majeur ....


Ne pas gaspiller d'énergie avec les sceptiques Vos proches ont la dent dure, ne sont pas d'un soutien inconditionnel, ne peuvent pas s'empêcher de critiquer voire de juger ? Alors taisez-vous ! Partagez-en le moins possible, car s'ils commencent à vous faire douter, vous allez perdre une énergie considérable à remonter la pente et à retrouver le sentiment de la légitimité de vos désirs. Motus et bouche cousue, jusqu'à ce que vous rencontriez des personnes à votre mesure. Capables de rêver en grand. Puis d'expérimenter.


Expérimenter

Si l'on sait les choses et qu'on ne fait rien, cela n'a pas vraiment grand intérêt. Mieux vaut alors poser tout ça et aller voir un bon film au cinéma ... Vous voulez vraiment savoir si ça marche ? Éteignez votre télé, respirez un bon coup et passez à l'action !



Mettre et remettre sur le métier l'ouvrage

Si vous faites ce qu'il faut, si vous engagez le temps nécessaire, si vous travaillez à un niveau pratique et énergétique, vous pourrez qu' y arriver. Combien de temps ? Ce n'est pas rien : il faut compter environ 1 heure par jour une demi-journée par mois pour retravailler sur vos objectifs, les illustrer, les visualiser...



Se lancer dès aujourd'hui


Se lancer dès aujourd'hui

C'est du temps ? C'est certain !

Une étude de 2021 a déterminé qu’un Français passerait en moyenne 56 heures par semaine devant les écrans, et notamment Internet, ordi, smartphone, console (temps passé au travail compris), ce qui, au cours d’une vie, représenterait 27 ans, 7 mois et 6 jours (122 jours par an). Cela représente un tiers de la vie d’une personne, et c’est plus que le temps passé à dormir (entre 25 et 27 ans).

Ils ont encore passé 3 h 45 par personne et par jour devant la télévision ( sans compter le temps passé devant leur ordinateur et autres smartphones ). Nous avons donc de la marge pour trouver ce temps destiné à un autre engagement, moins passif celui-là. Car vient le temps où le passage à l'action est incontournable, nécessaire, évident. Lorsque vous saurez ce que vous voulez et que vous aurez foi dans le fait que vous méritez de le recevoir, vous n'aurez qu'à vous jeter à l'eau : “Vous aussi : choisissez, croyez et sautez, comme l'explique l'enthousiasmant Pierre Morency. Goûtez à toute l'excitation, à toute l'adrénaline que procure l'insécurité. Faites-le dès aujourd'hui.“


Les moments les plus beaux de notre vie sont souvent bâtis sur le risque. Prendre un risque, c'est y aller c'est plonger parce que c'est son chemin : on sait que ce ne sera pas forcément facile, mais on fera face. Envers et contre tout . Alors, quels que soient vos rêves, n'hésitez pas , foncez. lancez-vous... Puis travaillez dur ensuite pour tenir le cap, votre cap !


Admirez la réussite des autres !

Nous ne sommes plus dans la cour de récréation à comparer nos acquisitions : sortez de la jalousie, de l'envie un peu mesquine. Comment pourriez-vous habiter dans un quartier chic où acheter la propriété de vos rêves si, à chaque fois que vous traversez ces lieux paradisiaques (vous ne pouvez choisir qu'un lieu paradisiaque pour vivre, n'est-ce pas ?)Vous jalousez ou critiquez ces “parvenus obsédés par leur compte en banque“ ? Il est évident que votre inconscient intégrera parfaitement bien cette critique, et donc cette vérité (toute subjective) que les gens qui vivent ici ne sont pas des gens bien et que vous ne pouvez, ni ne voulez, en aucun cas leur ressembler…


La route de chacun est unique. À nous de voir et de réfléchir pourquoi la vie nous apporte moins de facilité et davantage d'épreuves à surmonter. Au moins pendant un temps , car la réponse à notre engagement et à notre ouverture se fait rarement attendre très longtemps.


Regardez du côté des opportunités !

Lorsque l'on se lance dans de nouveaux projets, une nouvelle vie, un nouveau métier, il existe effectivement une part de risque, et donc de pertes possibles. Il y a surtout des potentiels et des gains possibles. Une partie de nous, notre ego en particulier, prévoit facilement tous les problèmes qui peuvent se poser si nous sortons de notre routine et de nos habitudes bien sécurisantes.



Regarder avant tout le meilleur susceptible d'émerger

Tout en ayant conscience de l'incertitude des choses, entraînez-vous à regarder avant tout les possibilités et les issues heureuses qui peuvent émerger de votre transformation. Arrêtez de considérer en premier, voire quasi exclusivement, tout ce qui pourrait vous barrer la route. Surmontez les obstacles par la pensée, au lieu de les créer. “La chance sourit aux audacieux” , dit le proverbe, ne l'oubliez jamais. Vivez votre chance et avancez. Il ne s'agit pas d'inconscience, mais avant tout de croire en la vie... et surtout en vous.



Concentrez-vous sur le présent

Au moment où vous vous sentez un peu plus inquiet (nous sommes tous humains), restez concentré sur ce qui se passe ici et maintenant , les sens bien allumés, le sourire aux lèvres et la joie au cœur. Lorsque vous commandez un plat au restaurant, vous imaginez pas qu'il puisse être mauvais, brûlé ou périmé, n'est-ce pas ? Ici, c'est pareil, choisissez et imaginez le meilleur ! Il sera bien temps de vous positionner si le plat de vos rêves n'est pas aussi parfait que vous l'avez anticipé.



Et si tout était déjà réalisé ?

Lorsque vous parlez d'un projet, faites-le au présent. Laissez-le vivre et vibrer dans votre tête. Plus il y occupera de place, plus vous avez de chance qu'il se réalise, surtout si vous vous sentez plein d'énergie, de foi et d'enthousiasme [ “enthousiasme” vient d'un mot grec signifiant “transport divin”, “possédé par Dieu” ; inspirant, non ? ] lorsque vous y pensez. Plutôt que de dilapider cette belle énergie créatrice en luttant contre vos doutes, vos inquiétudes et vos peurs, conservez-la précieusement afin que votre vie rêvée puisse se matérialiser.


Avoir peur ne sert à rien, sinon à nous faire perdre notre temps et à dilapider notre vitalité. Demandez, essayez, expérimentez, et vous recevrez ... même si ce n'est pas toujours ce que vous attendez !


Ne cessez jamais d'apprendre

L'une des conditions pour continuer à vivre une existence palpitante et inspirante est de continuer à se former, à écouter, à évoluer. Tout au long de sa vie. De sortir d'un espace connu pour avancer, encore et toujours avancer. Pensez créativité et inventivité, soyez curieux de la vie comme un enfant qui grandit, interrogez les personnes qui maîtrisent le domaine de compétence que vous souhaitez développer, renseignez-vous, intéressez-vous , et foncez !


Jouer le jeu de la vie

Ne cessez jamais d'inventer non plus : vous avez le sentiment d'avoir fait le tour d'un domaine, et vous n'avez guère envie d'aller plus loin ? Eh bien, changez ! La vie est comme un jeu. Un jeu qui demande un minimum d'engagement, mais un jeu quand même ! Si c'est pour s'ennuyer, être triste ou inquiet que vous faites tout ça, oubliez ! L'objectif ici est avant tout de s'amuser, et d'avoir la vie palpitante que l'on a envie d'avoir. Nourrissez votre cœur, et nourrissez également votre esprit.


Apprendre encore, apprendre toujours

On peut apprendre dans le domaine que l'on connaît déjà, en se spécialisant toujours davantage, quitte à devenir un spécialiste des contes de Perrault (si, si, je suis sûre que ça existe, le mari d'une de mes amies est bien un expert mondial de Lewis Carroll ) On peut aussi changer de domaine d'investigation et quitter la thermomécanique pour l'alimentation vivante. Tout est possible, tout est autorisé à condition d'être passionné, d'ouvrir grand ses oreilles (et son cœur), et de s'amuser. Apprendre nécessite un véritable engagement, et surtout un grand appétit, histoire de faire ce qui doit être fait et de tenir la distance imposée par n'importe quel apprentissage.


Extrait du livre 5 étapes et la fortune me sourit d’ Odile Chabrillac








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