Chaque année, c’est la même scène. Le 31 octobre, les rues se remplissent de masques, de toiles d’araignées en plastique et de citrouilles sculptées. On fait semblant de rire de la mort, de la peur, du sang. Et le lendemain, on va déposer des fleurs sur des tombes en silence. Un contraste violent. Une sorte de grand écart énergétique entre le marketing de la peur et le recueillement du sacré . Historiquement, Halloween (Samhain dans la tradition celtique) marquait le passag